Showing posts with label World War I. Show all posts
Showing posts with label World War I. Show all posts

Monday, August 13, 2012

The Last Tsar: The Life and Death of Nicholas II - Edvard Radzinsky

A new way to present information and let the reader decide. In other words: down with the 5 stars!

Pros
Cons
Research from primary sources such as first-hand testimonies, archives
Assertions of dubious quality such as “Rasputin did have magic powers” (no kidding)
Engaging narrative. Reads like a novel
The author takes issues too seriously so personal that reader can’t tell what is a historic fact and what is an opinion (“His tragedy was that, although he was stubborn, he was also unable to say a clear no to a petitioner’s face. He was too delicate and well bred to be crudely determinate. He preferred silence to rejection, and as a rule the petitioner took his silence for consent.”
It is a book about Russia written by a Russian and translated to English by a Russophile. It has pearls such as this: “Russians love a good plot-camarillas, Masons, whatever-wherein fact there is usually just plain sloppiness.
Typical Russian attitude of “Russia is different and nobody from the outside can understand it”
The research on the death of Nicholas II and his family, as well as the destiny of their corpses, is exhaustive.
The research on the fate of the people who actually murdered the imperial family is too large, at least for non-Russians or non-experts. I finished this book one day ago, and I already forgot most of that part of the book.
The first edition of the book was written in the last days of the USSR and you can feel it: “In my day, there was a revolutionary idea in the air that a Chekist should visit a dying man instead of a priest. In the end, even atheists need to unburden their souls, and who better to tell than the institution where one was supposed to speak only the truth?



Monday, March 5, 2012

Jules et Jim - Francois Truffaut

Je pense que je suis la première personne qui catalogue Jules et Jim comme un film de science fiction, mais je vais vous expliquer pour quoi je l'ai fait. Jules et Jim racconte l'histoire d'un triangle amoureux, mais c'est davantage le portrait de l'amitié entre un Francais et un Autrichien. Et c'est précisément pour cela que Jules et Jim est un ouvrage de science fiction irréalisable, comparable aux livres classiques de Jules Verne: la crise économique de la zone euro actuelle montre que les pays du Nord de l'Europe (l'Allemagne, les Pays Bas, l'Autriche, et les pays Scandinaves) sont incapables de subir à l'amitié ou  à la solidarité. Quel roman est-il l'équivalent Allemand ou Scandinave du Quichotte, example universel de noblesse et d'amitié sans limites? Et des Trois Mousquetaires, le roman qui parle sur la loyauté le plus connu du Monde? Il n'y en a pas, mesdames et messieurs.


Pour des raisons culturelles, géographiques, et socio-politiques, les pays du Nord ne connaissent pas de l'amitié ou de la solidarité. Les pays du Nord de l'Europe ont profité énormément du mauvais dessin de l'Euro et maintenant que la situation a éclaté ils regardent vers l'horizon et vendent l'idée que les habitants du pays du Sud sont tous des flâneurs.


Il faut d'abord rappeler que les pays du Nord étaient débiteurs avant 2003 et sont dévenus créditeurs immédiament après l'entrée de l'Euro. Or, les pays du Sud, qui étaient compétitifs en partie grace à leur taux d'échange vis-à-vis l'Allemagne, ont commencé à importer plus que ce qu'ils vendaient à l'extérieur, ce qui a ouvert un cercle vicieux d'endettement: si on pouvait décomposser les importation des pays du Sud, ont verait qu'ils ont commencé à importer des produits provenant du Nord (vous pouvez le faire vous même à Eurostat) et a emprunter aux banques Allemandes et Francaises (vous pouvez en servir aussi au BIS). Il faut noter aussi  que le comportement du compte courant de la France resemble plus à celui des pays du Sud qu'a celui du Nord, sauf que, au différence des pays GIPSI, l'ajustement n'y a pas commencé. La belle vie n'est pas finie en France, mais pour combien de temps continuera-t-elle?







Nos "amis" Allemands ont du mal a comprendre ces charts, ce qui ne parle très bien de leur système éducatif,  même s'ils le présentent comme l'un des meilleurs du Monde. 


Les habitants du pays du Nord, ou au moins leurs classes politiques et intellectuelles, n'hésitent pas un instant à diffuser l'idée que les pays du Sud profitent de leur génerosité, ce qui est un autre mensonge. L'Allemagne et l'Autriche peuvent aller aux marchés financiers et placer leurs bonds a un taux d'intérêt près du zero, donc négative en terms réels. Ce qu'ils font avec cet argent c'est capitaliser le Fonds Européen de Stabilité Financière, qui a donné des prêts vers l'Irlande et le Portugal au taux moyen de 5.3%. Voilà; la "solidarité européenne" n'est qu'une masque, une excuse, pour que les citoyens du Nord de l'Europe fassent un business au profit de 500%.  


Mais ce n'est pas tout. Ce qui est épouvantable c'est que les Allemands et ses "amis" Néerlandais et Autrichiens, pas conformes avec dégrader leurs parténaires Grecs, Espagnols, Italiens, et Portugais, autour du Monde, veulent que des pays en voie de développement comme la Chine ou le Brésil soient les financiers du sauvetage de la banque et des souverains européens via le Fonds Monnétaire International. 


À tous ces faits, nos "amis" du Nord de l'Europe répondent que les pays du Sud ont menti en ce qui concerne leurs chiffres du déficit gouvernamentale. Cela est vrai, mais l'histoire montre que on arrange les crises de dette extérieure via une dévaluation. Si cette option n'est pas disponible, comme il est le cas en Europe, il faut faire un bail-out aux gouvernements, et pas aux banques, comme la Banque Centrale Européenne l'a fait deux fois déjà dans les derniers trois mois.


Les Allemands sont les pires leaders de l'histoire. Ils sont les seuls à avoir le poids politique et économique pour résoudre cette crise, ce qui veut dire payer les dettes des pays du Sud, ce qui veut dire faire un bail out des banques Allemandes et Francaises, ce qui veut dire assurer les pensions des citoyens Francais et Allemands.


Sinon, Jules et Jim est un très bon film, même si la fin est extrêmement décevante, et même si, aujourd'hui on pense que ce film est l'histoire d'une dominatrix et ses deux joujous, et pas celle d'une femme amoureuse de deux hommes parfaits.


NOTE: Le source des charts est la base de données WEO September 2011 du FMI. Les projections commencent à partir de 2011.